Pour Sir Andrew Pratte, son héritage de trois générations de collaboration avec l’Anglais parraît si fade à côté de ses rêveries dans lesquelles il prend la place du Général Wolf !

PRAT: Prat in this sense means “backside; buttocks”, first recorded in the sixteenth century but of unknown origin. A pratfall is a comedy fall on to the buttocks. The British slang sense dates from the 1960s and means an incompetent, foolish or stupid person. It became popular in the 1980s. It isn’t obscene, but it’s a sharp expression of criticism or abuse.

À tomber sur le cul !

Le lobby juif aurait présenté au gouvernement Charest un projet en tout point semblable à la loi 195 de Pauline Marois le 11 octobre 2007, c’est à dire une semaine avant que Mme Marois dépose le sien à l’Assemblée Nationale le 18 octobre 2007 mettant en furie autant Charest que le lobby juif ! (Lire la suite…)

Un témoignage de plus qui prouve que la xénophobie n’est pas en régions mais dans le Montréal multiculturaliste qui est devenu une véritable tour de Babel.  C’est la description d’un réel phénomène d’inversion sociétale que le montréalais M. Amar Baouche expose dans sa lettre Québec tu me fais peur !. En effet, selon ses observations faites sur place, c’est Montréal qui serait devenu la jungle sauvage dans laquelle une bataille de survie est le lot quotidien de citoyens régréssés en bêtes féroces qui font fuir les nouveaux arrivants vers les régions plus civilisées et autres provinces. M. Baouche ajoute même que certains sont retournés dans leur Algérie natale, la trouvant plus sécuritaire que Montréal ! Faudrait bien leur demander un jour pourquoi au départ ils avaient quitté l’Algérie indépendante pour le Québec colonisé. Nostalgie ou opportunisme ?

Dans le passage qui suit, tiré de son éditorial,Le camp du « nous », le loyaliste Lord Pratt veut nous faire croire qu’il fait lui-même partie des Québécois francophones “de souche” en s’incluant dans le “nous” de Marois :
Mme Marois a précisé que son « nous » était « pluraliste, inclusif ». Tout de même, il est clair qu’il désigne les Québécois francophones de souche, ceux qu’on a longtemps appelés « Canadiens-français ». Sinon de qui est-il question ? S’il y a un « nous », il y a forcément un « eux ». Qu’est-ce qui les distingue de « nous » ?” (Sir Andrew Pratt) (Lire la suite…)

Si René Lévesque est devenu un héros bien “malgré lui“, c’est en toute légitimité que Pierre Bourgault en mérite, lui, le qualificatif !
Ce n’est certainement pas Bourgault qui s’aurait abaissé à une “association” avec l’occupant tout en se laissant conseiller par un agent de la Gendarmerie Royale du Canada et en laissant le Parti Québécois devenir un club politique pour l’accession au pouvoir de l’élite bourgeoise montréalaise et collabo ! (Lire la suite…)

Les bonzes ”tout le monde il est beau et gentil” du Temple du Nouveau Monde de Montréal ont décidé qu’ils ne tolèreraient plus l’intolérance des Québécois autochtones (de souches) des régions envers les communautés montréalaises “de souches ethniques étrangères”.

La lettre ouverte de la pétition illustre bien la totale confusion identitaire dont souffrent les instigateurs de ce mouvement qui se présentent eux-mêmes comme des Québécois “de souches” pour aussitôt s’en excuser et puis ensuite déclarer ne pas exactement savoir ce que le terme veux dire ni quels critères sont nécessaires pour en être, mais disent l’utiliser quand-même parce que “le débat actuel s’y réfère constamment“. (Lire la suite…)

Le Québec connaît “un vide spirituel qui mine de l’intérieur la culture québécoise et engendre l’insécurité“, croit l’archevêque de Québec, le cardinal Marc Ouellet.  Ah bein tiens-donc, moi qui croyais que c’était l’église catholique qui connaissait un vide spirituel depuis ce temps !  Mais Mgr Ouellet nous explique que les deux pilliers de l’identité québécoise sont en fait la culture française (Marois) et la religion catholique (Rome). (Lire la suite…)

Le nouveau billet de Joseph Facal, Éducation et Identité , vaut le détour pour quiconque voudrait contempler les talents de fausse représentation que déploient les conseillers de Marois pour dissimuler leurs véritables positions politiques tout en défendant leurs fausses. Disons que nous aussi on commence à bien la connaître leur chanson ! (Lire la suite…)

C’est par une lettre personnelle, écrite dans sa résidence de Westmount mais au préalable réfléchie dans son manoir-chalet à North Hatley et envoyée au Devoir plutôt qu’à La Pute de la rue St-Jacques (La Presse), que notre loyaliste Sir John James Charest s’est enfin décidé aujourd’hui à entrer dans l’arène du débat sur l’identité québécoise.  Pour le Prime Minister du Qwébek, il y aura qu’une seule citoyenneté pour tous, sans discrimination; “Nous sommes TOUS des Anglais !” (Lire la suite…)